La gastronomie française: entre traditions et exotisme

Mon sujet, c’est la culture de la nourriture en France. Tout d’abord, je suis ravi de suivre mes plans pour le blog de gastronomie. J’adore la nourriture, non seulement le goût mais également la sensation de bonheur qui vient après un vrai bon repas, mais aussi parce que la nourriture est liée tout particulièrement à la culture d’un pays, d’un peuple, etc. Je pense que je diviserai mon sujet en trois parties : les origines et les influences de la gastronomie française ; les spécialités gastronomiques, régionales et aussi pour tout le pays ; et la gastronomie des pays francophones. Comme source d’information pour ma recherche, j’utiliserai une série-documentaire diffusée sur Netflix qui suit quelques chefs français passionnés par la cuisine raffinée et la nourriture en général. Elle est incroyablement bien faite, cette série. Elle s’appelle « Chef’s Table : France. » De plus, j’utiliserai toute ma connaissance de la gastronomie française et ferai des recherches sur internet pour enrichir mon blog.

La Colonisation et Les Extremes

Pour mon dernier article, je voudrais vous parler de l’étendue de la colonisation française dans le monde et, spécifiquement, des gastronomies uniques et plus bizarres du monde. Dès le XVIe siècle, la France a commencé à conquérir beaucoup de territoires partout dans le monde. Principalement, c’était à cause du désir de faire du commerce avec des produits exotiques, comme les fourrures, les épices, et, malheureusement, les esclaves. C’était l’époque du colonialisme : avec le Royaume Uni et la Russie, les trois puissances coloniales ont conquis des territoires partout dans le monde. La France, en fait, a colonisé 74 îles et parties des autres pays.

        Je me sens un petit peu comme Andrew Zimmern, l’homme principal de la série « Bizarre Foods with Andrew Zimmern. » Je vais trouver pour vous les territoires avec les cultures gastronomiques les plus bizarres et les plus différentes de celles de la France. On y va !

        Le Cambodge, je pense, est un exemple d’une telle variété et diversité de la cuisine à laquelle la France a été exposée grâce à la colonisation. Au Cambodge, une spécialité gastronomique c’est les tarentules frites ! Les insectes frits ! Les brochettes de petits serpents ! Le marché cambodgien est très différent du marché à proprement français, c’est sûr.

2-fried-spider

(Je veux le goûter, et toi?)

        Ensuite, sur l’île de Dominique, il y a un type de nourriture qui est un peu semblable à un type de nourriture en France : les grenouilles. En France et en Dominique, les grenouilles sont frites ou bien préparés d’une façon relativement similaire. En France, les grenouilles sont d’une taille normale ou petite : en Dominique, cependant, les grenouilles sont tellement énormes. Les habitants de l’île de la Dominique les appellent les « poulets de la montagne, » parce qu’ils sont trouvés dans les montagnes et évidemment ils ont le goût de poulet ! Aussi ces grenouilles ont plus ou moins la taille d’un poulet.

max_zaba_gigant380x570

(Wow.)

        Finalement, il y a, à mon avis, la colonie française la plus différente de toutes les autres c’est Terre-Adélie. Située sur le continent de l’Antarctique, elle est l’ancienne colonie la plus éloignée de la France. Comme vous pouvez l’imaginer, il n’y a véritablement rien du tout qui y pousse. Donc, les explorateurs et les habitants doivent importer toute leur nourriture. Elle est un exemple de la puissance de l’ancien empire français.

base_dumont_durville_-_dumont_durville_station

(Voici l’ancienne colonie. C’est mignon, n’est-ce pas?)

        OK, c’est la fin. J’ai pris tant de plaisir en recherchant tous les aspects de la culture de la gastronomie française. La leur est tellement riche et spéciale, et c’est une vraie bénédiction de vivre dans le monde culinaire français ! Bonne journée, et bon appétit.

La Vallée de la Loire

OK, je suis désolé, mais je dois revenir à la France. Il y a trop de choses qui m’appellent.

Je veux vous parler cette semaine de la nourriture de la Loire. Spécifiquement, les spécialités du pays. La vallée de la Loire est bien sûr caractérisée par la rivière de la Loire et les beaux châteaux qui sont caractéristiques de la région. Par exemple, deux châteaux très connus de la Loire sont Chambord et Chenonceau.

La noblesse de la France s’y réunissait pour l’été grâce à toutes les bonnes choses que la vallée offrait : la nature, la rivière, le temps, le répit à la vie Parisienne, et, bien sûr, la nourriture.

A ma connaissance, la vallée de la Loire a une des meilleures traditions gastronomiques de la France. Pendant mon stage, j’habitais à Saumur, France. Saumur est une petite ville à côté de la rivière de la Loire. Puisque mon père d’accueil était chef, on mangeait la nourriture de la France et bien sûr la nourriture de la région. Par exemple, “les fouées” est une spécialité de la Loire et spécifiquement de Saumur. Il y avait une fête de l’été à Saumur où tout le monde réunissait pour fêter le solstice de l’été. Là, on avait un grand four en briques qui avait été construit, il y a des siècles. Du four venait ces petits pains carrés, et dès qu’ils sont venus, on les a coupés en deux, et ils étaient creux dedans ! Puis, nous avons mis du beurre, des viandes et des fromages dedans. C’était absolument incroyable. Mon père d’accueil faisait beaucoup de fouées pendant mon stage.

fouee_four

(Voilà les fouées de Saumur! C’est chaud, n’est pas?)

Mon père d’accueil faisait aussi le boudin noir, qui était plus ou moins une spécialité du pays. C’était totalement dégueulasse  : ne l’essayez jamais. Jamais. Il ne voulait pas me dire ce qu’il y avait dedans. Il m’a dit que je risquerais de ne pas aimer la saveur si je connaissais les ingrédients. En bref, ce n’était que le sang gélatineux. Sur tous les plans, comme la texture, l’odeur, le goût, tout était simplement terrible.

saumur-chateau

(Voilà le château de Saumur avec les vignobles.)

OK, retournons au bon côté de la gastronomie de la Loire. Les autres spécialités sont les fromages et l’alcool. Je pense qu’on devrait parler des fromages d’abord. Je ne sais pas pourquoi, mais il me semble que c’est le plus important.

En France, il y a 48 types de fromage sur l’AOC, ou l’Appellation d’Origine Contrôlée. C’est-à-dire que ces 48 fromages sont reconnus pour venir d’une région spécifique avec les modes de fabrication précis et traditionnels. Il y a 6 types qui viennent de la vallée : Valençay, Crottin de Chavignol, Chabichou du Poitou, Poligny St. Pierre, Selles-sur-Cher et Saint-Maur de Touraine. Je n’ai pas goûté ces fromages, mais je dirais qu’ils puent.

        L’alcool de la Loire est bien connu partout dans le monde. Les exemples : Sauvignon blanc, Cointreau et Chambord. Mon préféré de cette liste, c’est le Chambord. Il est fait de mûres, c’est à la fois doux et fort. C’est très bien, cela.

cointreauchambord


Le Pays de la Loire a une histoire riche des châteaux, de la noblesse, et de la nourriture. Selon moi, cette vallée est la meilleure du monde.

Les Bons Côtés de la Colonisation

La Tunisie a une culture gastronomique tellement diverse et riche. Le pays est à côté de la mer Méditerranée, il a été victime de la colonisation, et les influences du reste de l’Afrique y sont visibles. C’est un vrai mélange des cultures, et la cuisine reflète cela.

La Tunisie était une colonie française. En 1881, la France a occupé la Tunisie. C’était une époque de changements pour la culture Tunisienne. La colonisation est, à mon avis, une chose terrible. Les pays impérialistes décident que hop c’est notre pays maintenant en plantant leur drapeau ! Vous ne pouvez rien faire pour cela ! Voilà, nos cultures, nos pratiques religieuses, nos idéologies. Vous n’avez pas de choix. C’est dégoûtant, n’est-ce pas ? Donc, si j’avais le choix, j’effacerai tous les effets du colonialisme partout dans le monde. Malheureusement, je ne peux pas faire cela. Donc, on doit se focaliser sur les bons côtés de la colonisation. A mon avis, quelle meilleure facette que la nourriture ? Allons-y.

La Tunisie a beaucoup d’influences sur les autres pays que la France. Par exemple, avant la colonisation française, les Romains y se sont installés pour conquérir l’Afrique du Nord. Avec les plats influencés par les autres pays, comme les baguettes et les croissants français, le couscous et l’huile d’olive et les briks, une galette de pommes de terre, les pays étrangers ont donné à la Tunisie un mélange des cultures gastronomiques.

Prenez, par exemple, l’huile d’olive et le couscous. Grâce aux Romains, la Tunisie est maintenant le pays qui produit la quatrième plus grande quantité d’huile d’olive au monde. Comme la tradition méditerranéenne suit, les Tunisiens utilisent beaucoup d’huile d’olive. Avec le pain, l’huile d’olive, est l’un des ingrédients les plus importants de la nourriture tunisienne pour cuisiner, remplaçant le beurre.

Les bons côtés de la colonisation image 1

Aussi, le couscous. C’est très populaire ici. En Tunisie, il y a la plus grande usine du monde qui produit le couscous. Contrairement à ce que je pensais, le couscous n’est pas constitué que de grains : plutôt c’est une pâte en boules ! Ici, on trouve le couscous en formes et types plus divers qu’on ne trouvera jamais autre part.

Les

La Tunisie a longtemps souffert des invasions des conquérants et des colonisations. Même s’il y a eu des répercussions sur les Tunisiens, on doit rester positifs : la nourriture a bénéficié de ce brassage de cultures forcé ! Grâce aux influences internationales, la nourriture est plus diverse et riche qu’avant.

La Corse: une Grande Melange

Colonisée par les Français depuis 1769, l’île de la Corse est une des 18 régions de la France. Les Corses ont la citoyenneté française, mais ils sont plus que français. Ils sont méditerranéens, ils sont italiens, et ils sont corses. L’île est située au milieu de la mer Méditerranée ; grâce à cela, toutes les influences des autres pays donnent à la Corse et ses peuples une identité unique et spéciale, comme rien d’autre. Toute la culture de la nourriture commence avec les ingrédients. Soi le fromage brocciu du chèvre, soit les marrons, soit les fruits de mer, tout est frais, tout est du pays, tout a une saveur spécifique qui contribue dans une manière essentielle au repas.

        Tout d’abord, les ingrédients sont du pays. La gastronomie corse est influencée par les animaux et les plantes natives ou, bien, trouvé sur l’île depuis longtemps. Les sangliers et les marronniers sont natifs de cette île, et les chèvres et les moutons étaient introduits par les humains dans l’île. Même si les chèvres et les moutons étaient introduits dans l’île, le lait qu’ils fournissent est d’une extrême importance en faisant les fromages corses, comme brocciu et tomme. Les fromages sont utilisés dans beaucoup de recettes, d’où la fraîcheur et la qualité de la nourriture qui sont importants pour les Corses.

        On a les ingrédients frais, OK. Maintenant, une question se pose : Que faire avec eux ? La tradition de la gastronomie corse est influencée par la mer, l’Italie, et la France, mais la tradition est uniquement corse. Je peux me tromper car je n’ai lu que certaines choses de l’île, mais je pense qu’il y a un certain « je ne sais quoi » des peuples, de la terre, et de l’île elle-même qui prend les influences des pays et leur dit « merci, vous pouvez nous laisser maintenant, on est bien sans vous. » C’est une belle chose, cela.

        Ok, maintenant les exemples de la nourriture. D’abord, la charcuterie. C’est une spécialité de la Corse. Les Corses perfectionnaient l’art de la charcuterie. Ils donnent, par exemple, à certains animaux, les marrons pour grossir. La graisse, donne un goût absolument riche, et la viande développe une nouvelle saveur avec les fruits de l’île.

SONY DSC

        Ensuite, le fromage. Les Corses sont célèbres pour leurs fromages brocciu et tomme. Les deux sont des fromages de chèvres et de brebis. Les deux peuvent être plus frais, ou la tomme peut être âgée pour développer une nouvelle saveur. Beaucoup de plats, comme les soupes, les omelettes, et les fruits de mer incorporent les fromages pour créer un gôut incomparablement riche.

corsica-cheese

        Finalement, les marrons. Les marrons ont beaucoup d’usage dans la cuisine corse. Comme j’ai dit, les marrons sont donnés aux cochons pour la viande, mais les marrons sont utilisés dans les repas, spécifiquement dans les desserts. Les Corses utilisent la farine de marron et les marrons confits pour beaucoup de desserts. Aussi, l’alcool de marron est bien connu pour les saveurs riches.

chestnut_the_fruit_of_the_bread_tree_the_innovative_ingredient_in_pietra_beer

        Les influences de la France sur la Corse sont nombreuses, mais en fin de compte, la Corse et ses peuples ont une culture et des traditions propres.

La Revolution Française

Il y a un mouvement gastronomique qui se passe en France. C’est une agitation du cœur, de l’esprit de la nourriture traditionnelle, et des nouveaux ingrédients. On veut ressentir, on veut redécouvrir l’importance et la joie de manger, de goûter, de vivre la nourriture. C’est une époque pour redéfinir l’art de cuisiner. Bienvenue dans la deuxième Révolution Française.

Les Français ont toujours eu une passion pour les ingrédients simples et de haute-qualité. Je pense que cela vient de la tradition et de la culture de la France. Beaucoup de Français ont une routine quotidienne : ça veut dire qu’ils ont les tâches quotidiennes qui sont centrales à leur existence. C’est une routine qui aide à simplifier la vie, et c’est une très belle chose. Ici aux Etats-Unis, je crois que c’est diffèrent. Je crois qu’on est encouragés à changer notre mode de vie tout le temps—on veut toujours quelque chose de nouveau, de différent. Ce n’est pas cela en France. Traditionnellement, en France, les choses plus simples sont estimées.

Mais aujourd’hui, la tradition française de cuisiner prend un nouvel air. En cette époque, tout est sujet de changements. Le mondialisme et la curiosité de retrouver les traditions et les modes de cuisiner perdus ont agité les âmes des chefs. Ils veulent gonfler leurs palettes tout en préservant l’histoire et la tradition de la gastronomie française.

Je suis fan des documentaires culinaires. Netflix a crée une série documentaire à propos de la gastronomie française qui s’appelle « Chef’s Table : France. » C’est sans doute une de mes émissions préférées. Dans l’émission, ils suivent les meilleurs chefs Français pour montrer leurs méthodes de cuisiner. Les-voilà :

Alexandre Couillon habite sur l’ile de Noirmoutier, et son restaurant est La Marine. Il a redécouvert les gouts de l’île isolée, et il transforme l’image de la nourriture de Noirmoutier. Il se focalise sur les meilleurs ingrédients du pays.

screen-shot-2016-10-27-at-4-50-48-pm

Adeline Grattard est chef de Yam’Tcha, à Paris. Elle est tombée amoureuse des traditions gastronomiques de la Chine. Elle mélange les ingrédients français avec les ingrédients et les techniques Chinois pour créer une nouvelle expression de la nourriture française.

screen-shot-2016-10-27-at-4-53-06-pm

Enfin, Michel Troisgros est chef de Troisgros, un restaurant qui a été fondé par son père. Le restaurant est très connu grâce à son père, mais après son père a pris sa retraite, Michel voulait redéfinir le restaurant selon lui. Il a pris toutes les traditions de sa famille, et avec l’inspiration du monde autour de lui, il a redécouvert sa flamme gastronomique.

screen-shot-2016-10-27-at-5-00-27-pm

C’est diffèrent, le monde gastronomique français, mais il y a encore et toujours les racines de la culture qui influencent même les restaurants les plus transformés. Vive la Révolution !

Le Jardin Secret

Cette semaine, je veux vous parler de la vie du jardin en France. J’avais énormément de chance d’accéder à un exemple fantastique de la culture des jardins français pendant mon stage il y a deux ans. Le « jardin » était massif—cela ressemblait plus à une très petite ferme ! C’était au moins de quatre-vingts hectares et probablement plus. Il y avait beaucoup de choses dans le jardin : les carottes, les tomates, les pommes de terre, la laitue, les radis, le soja, les poules et les poulets et, mes préférées, les groseilles. Presque chaque jour, mon père d’accueil allait récolter les légumes et les œufs frais pour le dîner. Les groseilles étaient mes préférées parce que mes parents d’accueil faisaient les sauces et les confitures absolument merveilleuses avec ces petits bijoux rouges.

Je pense qu’il y a une grande différence entre la culture des jardins entre les Etats-Unis et la France qui témoigne des plus grandes différences culturelles des pays. Laissez-moi vous expliquer. Les jardins américains sont plutôt simples ; c’est-à-dire qu’ils ne fournissent qu’un petit peu de nourriture qui arrive à la table. Je pense que c’est plus une chose qui est devenue branchée et moins quelque chose que nous considérons comme un moyen pour vivre. En France, cependant, c’est plus ou moins l’opposé. En France, où j’habitais, presque tous nos voisins avaient des jardins comme nous. Mon père d’accueil, Dominique, m’a dit que les gens partagent les jardins ! Ils achètent la terre ensemble et ils partagent les fruits de la terre qu’ils cultivent. Ce n’est pas comme cela aux Etats-Unis. Cela touche aux grandes différences culturelles des Etats-Unis et de la France : les Français sont plus liés à la terre, au terroir, pour obtenir les bonnes choses de la vie et nous américains faisons parce que c’est amusant ou branché. Il est intéressant d’établir les connections entre quelque chose d’assez simple que jardinier et la culture de tout un peuple.

Voilà une photo de Dominique en nourrissant les poules et les poulets !

dsc_2545

Voilà une photo d’un petit peu du jardin: ceci n’est qu’un quartier du jardin!

dsc_2550

Voilà une photo d’un jardin américain:

A116-C9CF0114C619

(photo: http://www.seasonalwisdom.com/2013/01/how-to-grow-vegetables-all-year-long-even-in-winter/)

La Nourriture Quotidienne

J’aime presque toute la nourriture quotidienne de la France. Il y a deux ans, j’ai voyagé en France pour faire un stage d’études à l’étranger. En France, je séjournais chez une famille d’accueil dans la vallée de la Loire, dans la ville de Saumur. La ville était toute mignonne— la ville était centrée autour de la rivière de la Loire, il y avait un petit château au sommet de la ville, et il y avait des belles rues et des petits magasins charmants. C’est typiquement français, n’est-ce pas ?

        Je vais vous parler des repas du jour. D’abord, le petit-déjeuner. Ce n’était rien de spécial pour ce repas—nous mangions des céréales avec du café. Ma partie préférée du petit-déjeuner, c’était manger une grande tranche de brioche tressée avec beaucoup de Nutella dessus. Nous la plongions dans le lait des céréales—c’était vraiment magique. La brioche tressée aura toujours une place spéciale dans mon cœur.

        Ensuite, le déjeuner. Pendant le stage, nous stagiaires allions au même restaurant chaque jour pour notre repas. Encore une fois, ce n’était rien de spécial—il y avait un buffet ou on choisissait du pain, le dessert, la boisson, et la viande et l’accompagnement pour le plat principal—le poisson, les pommes de terre, les légumes cuits, etc. Tout cela avait plus ou moins de goût. Mais ce n’était rien comparé avec le dîner.

        Oh, les dîners chez moi. En pensant aux repas que faisaient mes parents d’accueil, je commence à saliver au même moment où j’écris cette phrase, et ça me fait vraiment mal au cœur de ne jamais pouvoir encore les ressentir. Heureusement, j’ai eu la chance d’avoir un père d’accueil qui était chef ! Tous les soirs, il cuisinait pour nous—on n’allait jamais au restaurant, même pas une fois. Mon père d’accueil, Dominique, avait un jardin dans lequel il cultivait de nombreuses choses, comme les groseilles, les radis, les navets, les carottes, et les poules pour les œufs et les poulets pour la viande. Oh, quel goût merveilleux ! Quelles saveurs incroyables ! Presque tous les ingrédients étaient frais du jardin.

Grâce à l’expertise de Dominique, on mangeait le dîner en trois plats. Le premier plat était de la salade, des radis salés et beurrés, et du pain, acheté à la boulangerie le matin. Ensuite, le plat principal était composé d’œufs, comme les omelettes, viandes, les restes de la veille, et encore le pain. Pour le troisième plat, on mangeait des fromages avec, bien sûr, du pain.

Non seulement c’est le goût de toute la nourriture française que j’adore (même le Camembert—ça pue !), mais en plus, c’est la tradition, la méthode de cuisiner et la qualité des ingrédients qu’on utilise. En Amérique, on va toujours au Supermarché pour tout ce dont on a besoin. Ma famille d’accueil n’est allée que deux ou trois fois au supermarché pour les ingrédients pendant les deux mois que j’étais là. En France, la tradition de la nourriture est sacrée des peuples, du terroir, et de l’histoire. On peut voir cela dans la vie quotidienne française, et cela me manque.

Violà ma famille d’accueil: mon père, Dominique, ma mere, Christelle, et moi!

dsc_1010